Comment les plantes gèrent-elles le stress ? Pouvons-nous y voir une source d’inspiration ?

Mis à jour : 27 oct. 2019

Dès l’Antiquité nous pensions que la plante était dépourvue de sens. Puis Darwin, le père de la théorie de l’évolution, traitait déjà dans ses travaux, la possibilité de réactions de sensations par les racines. Depuis les neurobiologistes se penchent sur la question en convergence, et certains ont démontré que les plantes étaient dotées de plus de sens que les humains. Les cinq sens (VAKOG) mais aussi d’autres plus subtils.


Elles communiquent entre elles et réagissent à un certain type de stress biotique (lié aux êtres vivants ) et abiotique (opposé à biotique). Un environnement hostile, variation des températures, conditions climatiques extrêmes, le manque ou l’excès d’eau, les possibles attaques animales ou pathogènes...


Dans le règne végétal, l’information est traitée par les cellules et perçues par des signaux chimiques. Les plantes seraient capables de mesurer le taux d’humidité de l’air, la « fente de timidité » qui incite les arbres à ne pas se toucher, les végétaux pourraient « entendre » par les vibrations de la terre pour ne citer que ceux-ci…


Du fait de leur ancrage au sol, les plantes regorgent d’ingéniosité de protection au stress.


Learn characters from trees, values from roots and changes from leaves.
- Tasmeen Hameed


Alors qu’il y a encore peu nous pensions que la germination était un processus naturel dans le développement de la graine à la plante, une étude scientifique de l’Université de Birmingham démontre que les plantes peuvent décider le moment de leur croissance, en prenant une décision à travers l’interaction de groupes de cellules végétales.




L’idée lancée par le chercheur britannique Georges Bassel, est que l’embryon serait capable d’évaluer les conditions favorables à la pousse. Prenant en compte la température et l’environnement propice par exemple.


Le plus étonnant est qu’il s’avère que le mode de fonctionnement de ces cellules n’est pas sans rappeler le fonctionnement humain au moment de la prise de décision.


Le stress végétal va se traduire par une tolérance ou un échappement. Par exemple en cas de contrainte hydrique la luzerne développera des racines plus profondes afin d’assurer son alimentation.

Ce mécanisme peut-être comparé à l’humain qui vit le stress depuis des millénaires et qu'il agit également comme un mécanisme de défense à notre organisme et un pouvoir d’adaptation. Le stress, ou phase d’alarme peut-être défini comme la perception du danger.


De nos jours la surcharge professionnelle, émotionnelle, compétitive ou liée à la surconsommation est la source principale du stress. Pourrions-nous dire que l’homme, à contrario du règne végétal n’est pas à l’écoute de son sens profond et a un pouvoir d’adaptation limité ? Ou encore que l’humain fait peut-être de mauvais choix dans sa prise de décision ?


Et si les hommes étaient plus solidaires, comme les arbres. Ces êtres sociaux qui peuvent se comporter en infirmiers pour leurs congénères, comme aime l’écrire, Peter Wohlleben, dans son livre «  La vie secrète des arbres »,


C’est un constat régulier lors des mes accompagnements individuels ou en entreprise, le stress, une source primaire du mal-être mais aussi de choix non assumés ou encore de non-choix. Un certain inconfort confortable.

Pourrions-nous alors, comme les plantes, écouter nos sens innés et réagir avec notre propre conviction interne ?

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